lire l’ombre

par florencebenedettigall

Les mots sortent -ils du dessin ? c’est l’ombre, l’ossature même de cette glycine, le signe d’une présence sur le mur blanc . Il est vain de vouloir fixer le fluide, le son des signes projetés, la syntaxe de la mélodie. Juste, peut-être en laisser se diffuser un bruissement émergeant de loin en moi et retrouvant les autres.
Il est plus aisé de détacher alors, du fleuve chargé et bouillonnant, quelques syllabes de vie.
Essayer d’intégrer l’image photographique de l’ombre de la glycine fut un parcours labyrinthique pour le moment sans issue.