Coucou le coucou

par florencebenedettigall

Ce matin, installé, il me répète sa présence, et me renvoie à Guillevic.

Voici que le coucou
T’honore à nouveau
De son chant,

te rend à ta dimension,
Te donne

La possession
De la clairière.

Et ce coucou et le mien se répondent et me renvoient à la belle dernière suite de Guillevic, »Vieillir »

Une de ces variations, la dernière de XXVII, nous parle bien sagement :

Tu as beau vieillir,
Tu ne déborderas pas.

Tu n’es pas rivière,
Tu suivras ton cours.

Tâche de t’y plaire.

Guillevic. Présent.