par florencebenedettigall

je trouve la traduction de Simone Normand et Marcelle Fontfreide, et elle me convient bien, m^eme si à la voix orale le texte anglais est irremplaçable, dans sa fluidité, dans son élasticité, comme un déroulement liquide de mouvements de plus en plus amples.

Comme si la mer s’ouvrait
Découvrant ainsi une autre Mer –
Et cette Mer -une autre – et que les Trois
Ne soient que – Supposition

D’une suite de Mers-
De rivage vierges –
Elles-mêmes, Frange des Mers à venir –
L’Eternité, c’est cela –