printemps
par florencebenedettigall
Petit haïku :
Equilibre du printemps
les oiseaux chantent à tire larigot
j’en reste sans voix
Des voix dans tous les sens car c’est le printemps des poètes, et ça chante, ça déclame, ça fredonne, ça confie, ça résonne, ça renvoie, ça vibre haut et fort, ça s’insurrectionne (quel horrible mot ) et c’est bon, cette explosion de vie, de créations, de mots . Je m’y associe, aphone, et je pars voir le premier amandier fleuri dans les vignes du coteau voisin.
C’est le début des larigots