comme si on y était
par florencebenedettigall
» d’abord le bruit continu de la mer
musique où le silence aussi s’entend
_celui qui étoffe le moindre son_
tant de langues dans les arbres, les vents
tant de sons clairs qui déploient l’étendue
tiou-tiou-ti…tchrr tac-tec tsi …
que l’esprit garde dans un doux duvet d’ailes … »
matin immobile déjà étouffant ici, et il suffit d’un si léger souffle-duvet pour que viennent un autre monde en moi prêt à émerger… grâce aux mots d’un autre.
C’est un extrait de « La maison près de la mer » de Lorand Gaspar.