En passant

par florencebenedettigall

Juste fixer ici cette phrase de Paul Celan, entendue il y a quelques jours en présence de belles sculptures: »Je ne vois pas la différence entre un poème et une poignée de mains. »

 

Et tout en passant cette phrase à ma machine, pour ne pas l’oublier, je vois, rampant vers moi sur la terrasse une tige sinueuse de glycine et l’ébauche d’une fleur …c’est le début de cette seconde floraison, plus rare, au coeur de feuilles et de tiges estivales.

Le message est capté.