au féminin
par florencebenedettigall
Je réponds au JOYEUX du merle, par le JOYEUSE de la Glycine.
Je joue, je jubile, je jouis et jonche le jour de joyaux de jade.
Oh! Ouh! ouvre, à l’orée de l’obscur, les ombres ondoyantes de nos origines.
Youpi ! dans une yole, sous l’yeuse, les yeux heureux …Y vibrent les bings, yin, les bangs, yang, yin yang yin, yang …
Emerveillée l’écriture éclate, de ses effluves, et comme un espoir, éclot l’élixir d’enfance.
Unique l’univers unit les utopies des uns et des unes, à l’unanimité.
Au Seuil du soleil une salamandre souffle des secrets soyeux sur le ciel silencieux.
Es-tu, est-elle évaporée dans l’espace, comme une elfe étonnée, évanescente, emplie d’espérance ?