Folle à lier

par florencebenedettigall

La glycine folle à lier entame le chant de sa deuxième floraison.

les filaments nouveaux s’entrechevêtrent avec folie et bonheur, dans l’inutilité de leur déploiement.  Est-ce la jouissance de l’arabesque? la volonté de tout lier? l’inutile encombrant de la pure création?

Vertige de la vie, délire des déroulements et de la  libre vitalité .

Et les quelques touches mauves, légères, dispersées dans le fouillis de verdure, résonnent  avec finesse.