Le 19 mai

by florencebenedettigall

Sous ce plafond feuillu où les mots vibrent et résonnent, j’entends la voix d’ hier. François Perche continue à donner discrètement une musique pour moi bien proche. Je le sens présent ici :

Adossé à un arbre

J’écoute

L’intime de moi-même.

Détacher les lignes de sa main

Brûler son ombre, et

Disparaître.

Simple évocation.

Après la violence du geste

L’encre s’apaise.

François Perche ( A quoi bon des poètes en ces temps dérisoires )