2. 6. 2020
par florencebenedettigall
Moi, la Glycine, en plein travail de saison, dans le développement déterminé, je laisse aussi glisser les « SI… » sinon la vie ne serait que déroulement prévu et réalisé … Non, le son Si que je porte en moi, CI , revient toujours .
« Tant de Si viennent chaque jour
nuancer le réel brutal
en glissant des possibles …
aujourd’hui
plusieurs errant dans la mélodie
s’y insèrent en douceur … »
je laisse tout ouvert, l’air, les animaux, les évènements peut-être s’y aventureront … car rien n’est d’avance dessiné, de la trajectoire de mes branches, de leur volume, et de leurs actions . Si…
Si j’étais une fée…