On avance

by florencebenedettigall

Il est sûr que dans l’état exubérant de vies végétales en concurrence , j’étouffe presque, je me tais, et la pluie presque froide m’a complètement envahie, et les mots se sont noyés, emportés sans signification, puis mêlés aux herbes folles qu’ici personne ne supprime .

Laisser le silence donner force vitale.

Laisser la respiration première revenir.

Peut-être des grappes de mots se formeront dans le fouillis des branches débordantes. Peut-être des mélodies se créeront, linéaires et dépouillées

pour une survie.