suite

par florencebenedettigall

Je poursuis le texte de Lorand Gaspar, fin de « La maison prés de la mer II:

 » à chaque jour sa cargaison

d’horreurs, de crimes, de folies

cruauté humaine dite inhumaine

et c’est vrai qu’il vaut mieux se rappeler

tout ce que l’homme est capable de faire

par sa seule puissance limitée_

pourtant ce n’est pas seulement un rêve

que des clartés circulent entre nous

que jamais la haine, l’avidité,

ni notre bêtise n’ont su encore

détruire _ «