12 juillet
by florencebenedettigall
Il y eut tant de coups de sécateurs, de coups de taille, d’allègement, de coups de « ça suffit », de coups de « allez, repars , rebiolle », de coups de « continue, refleuris, refrémis, resouris, vis » …
J’entends mes vieilles branches reprendre le jeu :
«
Jouer
avec les mots
avec les couleurs
avec les notes de vie
jouer
avec les souffles
avec les silences
avec les vents
jouer
avec les fils de vie
avec les noeuds
avec les rêves
jouer
avec les vieux liens
avec les perspectives ouvertes
avec les inconnues
jouer
oui
jouer, enfants que nous sommes
avec la peur de mourir
avec la peur de vivre
je lance mes dés;
Jou… é !!! «