Présents
par florencebenedettigall
Ils vont viennent cherchent filent repartent reviennent et s’il y a trésor, s’en régalent … c’est normal, et refilent retissent avec moi une étrange conversation … c’est moi qui l’écris, eux n’en ont nul souci … il s’agit juste de vivre.
Me reviennent les évidences écrites par Laurent Albarracin ( L’herbier lunatique ) :
« Les arbres se dressent
comme un vestiaire
offert à l’oiseau
qui les essaie l’un après l’autre
et les distingue
de sa feuille universelle
Déchirante
est la troisième aile
de l’oiseau, celle
qu’il déploie quand il chante
et qu’il glisse dans le registre
des doléances «
Et le chant, le vol, le lien se poursuivent, dans un pur bonheur des mots.