une mer
by florencebenedettigall
Ce fut une mer de douceur, de parfums, de mouvements herbeux, une mer porteuse d’oiseaux blottis dans de calmes refuges , et d’elle montaient et remontaient des adagios de vie prometteuse.
Hier en un tourbillonnement impitoyable, tout dut disparaître ailleurs, et les vagues abandonnées ont perdu leur vivante respiration.
Ce matin quelques oiseaux tentent de retrouver les reflets des nids herbeux
et je les invite, chez moi, moi la Glycine de cet ici tranquille.