toujours là
par florencebenedettigall
Dans l’immobilité apparente de ce temps opaque, me reviennent les mots chantants de Lorand Gaspar ;
Comme si la main d’un enfant
tenait ouvert l’espace
dessinant sans relâche
une éclosion d’envols
source vive d’oiseaux
que les yeux adultes égarent _
Et me voilà les dessinant en mouvement sur nos ciels éteints et en nos coeurs bloqués… Merci Lorand Gaspar ( Patmos et autres poèmes ). _