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par florencebenedettigall

Accords

Moi, la glycine, je m’accroche à cette source colorée délicatement, et si je dépasse mon propre espace, je suis fascinée par trois masses colorées, intenses, complémentaires : l’une , ample et affirmée, pourpre rose, l’autre vert jaune presque dangereuse, la troisième rouge foncé violacé… vous les voyez ? le magnolia, l’euphorbe, le prunier sauvage.

Si j’étais peintre, je jouerais de leurs masses, de leurs couleurs, et de la lumière qui fait vivre les trois.

Et en dernier, je ferais vibrer mon violoncelle pour que chante ma propre source

de vie.

Mes premières fleurs.