deux musiques

par florencebenedettigall

la confusion à l’entour

et les cris

sans écoute sans attention

les voix humaines les appels les apostrophes

en un lourd tourbillon

et dérives

espoirs brisés

vies écrasées

moi, la glycine, je l’entends

pas loin d’ici

j’en frémis

mais en moi la vie gicle en perspectives

ouvertes

et chante au plus profond

le mouvement premier

muse en pleine vie

autre

j’essaie de respirer .