par florencebenedettigall

Je reviens sur le chemin de François Perche, « A quoi bon des poètes en ces temps dérisoires » et j’entre tout facilement dans ses mots :

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 »

Je vieillis

Est-ce la terre qui me demande

De me défaire

Du poids du temps ?

Je m’attache encore

Au coeur des choses.

A l’immensité.

Peu à peu

M’effacerai. «