Le fil

par florencebenedettigall

« Tous les oiseaux qui volent ont à la patte le fil de l’infini »

Dans le tonitruant océan des Misérables, où Victor Hugo nous trimbale d’un être à un autre, d’un lieu à un autre, d’un drame à un autre, d’une pensée à des vagues d’autres pensées, parfois émerge une pépite:  pépions, oiseaux que nous sommes, pépiez oiseaux de mon jardin retrouvé. Et le fil …..le fil ….surtout, ne pas le perdre dans notre vol aveugle.