18 août 2020
par florencebenedettigall
Je viens de me régaler à lire dans Poezibao des textes de Lucien Noullez.
J’en pose un ici, avec plaisir :
Peut-être que les hommes ne sont pas beaucoup plus
que des petits singes
ou des coquillages béants
ou des girafes minuscules
(quand on jette un regard depuis les astres ).
Ou même pas grand chose de plus
que des tulipes
ou des cailloux.
Ils ne sont presque rien dans l’univers immense,
mais cet à peu près rien
écoute les oiseaux.
Lucien Noullez, Tout peut commencer à trembler, Editions de Corlevour, 2020
J’écoute les oiseaux…
Moi aussi je me régale chère Flo de ces mots, des tiens et de ceux que tu fais tiens et donc nôtres grâce à ton partage . Je commence à dégivrer peu à peu – mais cela reste pour moi incompréhensible , cette absence de parole des enfants – pas même un faire part – autour de la mort alors que la parole , pas le bla bla était au cœur de la vie de leur mère ! Cela m a saisie ! Sans doute aussi venant après la mort de « ma ptiteDiane », de mon cousin avec lequel j avais passé de belles journées l an dernier, du mari de mon amie Alicia , du mari de mon amie belge , tout cela durant ces 4 derniers mois , ce fut trop ! Je ne sais pas si tu as reçu mon précédent mail J imagine que Roland et Leah sont arrivés Je t embrasse fort Ta vieille Françoise
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