6 de novembre
par florencebenedettigall
Tout va si vite, la densité de mon univers, les couleurs, les mouvements, tout semble chercher à se libérer, à s’affirmer dans l’essentiel, à se détacher sur le vide, à continuer à vivre sans rideaux sans voile, sans falbalas .
Je suis ce mouvement général qui chez moi devient intense en ce début novembre.
Verticales et vivantes restent mes gousses et leurs graines, le passé et le futur en elles, dans un léger souffle de vent.
Vivent les graines d’espoir!