Mais le gris
par florencebenedettigall
Herbes, nids de mésanges, bourgeons de seringa
sont pris, bientôt niés, bientôt détruits,
oui, le monde de terreurs frémissant
installe un gris sombre, un gris fermé, un gris d’arrêt
sur toute vie naissante.
Seules quelques bribes de chants, de lumières
volent dans le ciel grand ouvert.
Les entends-tu ?
Les oiseaux sont là , s’activent, joie de les voir, de les entendre…