tout juste

par florencebenedettigall

tout juste se sentir réduite à ce vert de la prairie, ce rythme monotone d’une pluie banale, ce gris installé sur tous les promontoires de rêveries, ce silence des arbres qui passivement avalent cette eau dominante. et sans le moindre souffle, sans la moindre musique se laisser imprégner d’une intime conviction …. l’attente …

saurai je alors chanter ?